Professionnel(s) mentionné(s)
Associé, Droit des sociétés, Montréal
Que ce soit au Canada ou ailleurs dans le monde, l’activité en fusions et acquisitions a connu une croissance spectaculaire en 2026. Au Canada, la valeur des opérations annoncées au deuxième trimestre a augmenté de 40 % par rapport au trimestre précédent. Osler s’est classé au premier rang au Canada au chapitre des opérations annoncées au premier semestre, ayant conseillé ses clients dans le cadre d’opérations totalisant 36,4 milliards de dollars américains, soit une part de marché de près de 28 %.
« Le premier semestre a été exceptionnel, bien que l’incertitude soit devenue la nouvelle réalité », déclare Niko Veilleux, associé, Droit des sociétés. Outre les tensions géopolitiques et commerciales, la situation au sein de l’administration américaine a rendu certains volets réglementaires plus complexes.
« Certaines agences ne recevaient plus de financement du gouvernement américain, empêchant pendant plusieurs semaines les dépôts d’investissements étrangers avant un retour à la normale », poursuit-il.
Selon lui, « tout le monde envisage l’automne avec beaucoup d’optimisme ». Il fait état de discussions en cours au sujet des investissements dans l’intelligence artificielle et des cibles d’acquisition potentielles. Les échanges sont tout aussi soutenus dans le secteur de la défense, explique-t-il, en précisant que les domaines des mines, de l’énergie et de l’innovation en santé devraient demeurer au centre des discussions jusqu’à la fin de l’année.
Lisez l’intégralité de l’article de Didier Burt publié le 20 juillet 2026.
Professionnel(s) mentionné(s)
Associé, Droit des sociétés, Montréal