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Associée, Droit des sociétés, Toronto
Ce mois-ci, Alphabet, la société mère de Google, a levé 8,5 milliards de dollars dans le cadre de la plus importante émission d’« obligations feuille d’érable » jamais réalisée, ce qui marque une tendance croissante des sociétés étrangères à pénétrer le marché obligataire canadien. Les obligations feuille d’érable, soit des obligations libellées en dollars canadiens émises par des sociétés étrangères au Canada, ont déjà battu des records en 2026, alors que l’année n’est même pas encore à mi-parcours. Cet essor s’explique en grande partie par les taux d’intérêt relativement bas du pays, des taux de change favorables et l’intégration en 2025 des « obligations feuille d’érable » dans l’indice obligataire universel FTSE Canada, qui a permis aux sociétés d’accéder à un tout nouveau vivier élargi d’investisseurs potentiels.
Toutefois, Rosalind Hunter, cochef du groupe Marchés financiers chez Osler, souligne que, si ces facteurs venaient à changer, les sociétés étrangères se tourneraient probablement vers d’autres marchés.
« Lorsque l’avantage en termes de coûts disparaîtra, les émissions diminueront », déclare-t-elle au Globe and Mail.
« C’est vraiment tant que les émetteurs pourront obtenir un coût de financement global inférieur à ce qu’ils pourraient obtenir sur un autre marché que nous continuerons à observer ce phénomène. Il s’agit d’un type d’émission très cyclique qui disparaîtra lorsque ces facteurs du marché mondial changeront. »
Osler a représenté les preneurs fermes dans le cadre du placement d’Alphabet.
Si vous êtes abonné au Globe and Mail, vous pouvez lire sur son site Web l’intégralité de l’article, intitulé « Behind Alphabet’s record-breaking Canadian bond deal ».
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Associée, Droit des sociétés, Toronto