Professionnel(s) mentionné(s)
Associée, Droit des sociétés, Toronto
Les marchés financiers canadiens ont vu les emprunteurs étrangers déferler sur le marché avec des placements d’obligations « feuille d’érable » en dollars canadiens. La première salve comprenait les placements records de fournisseurs d’IA à très grande échelle, notamment Amazon et Alphabet, la société mère de Google.
Jouant un rôle de premier plan auprès de grands émetteurs d’obligations feuille d’érable, Osler a conseillé ces derniers pour les aider à se conformer aux lois canadiennes sur les valeurs mobilières pour plusieurs placements, notamment ceux d’Amazon et d’Alphabet, mais aussi celui d’IBM au mois d’août, le premier placement de la société sur le marché obligataire canadien depuis 2012.
À l’heure actuelle, le Canada est attrayant pour les émetteurs obligataires étrangers, malgré la guerre tarifaire avec les États-Unis. « Les émetteurs viennent au Canada quand les frais de financement sont plus avantageux qu’ailleurs », souligne Rosalind Hunter, cochef du groupe Marchés financiers d’Osler. « En effet, tout est question de taux d’intérêt, de rendement et de conditions de swaps de devises quand vient le temps de calculer les coûts d’emprunt. »
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