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Associé, Commerce international, Toronto
Dans une interview accordée à The Hill Times, Matthew Kronby, associé au sein du groupe Commerce international, explique qu’accepter des dispositions qui limitent la souveraineté d’un pays fait partie intégrante des négociations commerciales, mais seulement jusqu’à un certain point.
« Cela diffère considérablement du fait d’accorder à un partenaire commercial un vaste droit de veto sur le choix de ses autres partenaires commerciaux pays et sur les conditions de ces échanges, explique-t-il. Cela irait à l’encontre de l’objectif du Canada de diversifier ses relations commerciales et de réduire sa dépendance vis-à-vis des États-Unis. »
Matthew précise que la disposition permettant la résiliation de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM) dans l’éventualité où l’une des parties concluait un accord commercial avec un pays à économie planifiée était assez restrictive. Une disposition plus générale qui interdirait au Canada d’entamer des négociations commerciales avec l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est ou avec l’Inde, par exemple, serait inacceptable.
Selon Matthew, une transparence accrue « aiderait à rétablir la vérité et à déterminer lequel des deux discours est le plus fiable. Mais, dans le même temps, les négociations commerciales se déroulent généralement sous un certain couvert de confidentialité, et il se peut donc que le gouvernement hésite à en dévoiler trop sur ce qui a été discuté, car il anticipe une reprise des négociations », ajoute-t-il.
Si vous êtes abonné à The Hill Times, vous pouvez lire l’intégralité de l’article de Neil Moss publié le 26 août 2026.
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