La Chine : frénésie d’acquisitions minières

Christopher Murray

18 mai 2011

Tracy Tjaden, The Globe & Mail

... disposant de billions de dollars investis dans des réserves de devises et d’un mandat visant à garantir les ressources naturelles dans le monde afin d’alimenter leurs installations insatiables, les Chinois sont à la recherche d’acquisitions possibles et les sociétés minières canadiennes pourraient bientôt les séduire.

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Du cuivre à la potasse en passant par le molybdène, la Chine est aujourd’hui l’un des plus grands importateurs de métaux et de minéraux au monde et tente de s’ajuster à la croissance économique résultant de l’augmentation rapide de la classe moyenne. De plus, son imposant secteur manufacturier approvisionne les sociétés du monde entier.

Les experts de l’industrie affirment que les relations entre le Canada et la Chine ne feront que se renforcer.

« Le Canada est un incubateur idéal pour l’exploration minière et les premières phases du développement minier. Cependant, il faut disposer de capitaux considérables et investir de manière très importante dans la recherche et le développement pour passer à l’étape suivante et exploiter une mine », précise Christopher Murray, avocat en fusions et acquisitions et chef du groupe de pratique Asie d’Osler. « La Chine ne peut toutefois pas le faire ». Les Chinois arrivent chez nous en bénéficiant d’un apport de capitaux hautement nécessaire alors que la plupart de nos sociétés plafonnent. »