Des avocates sociétaires de haut calibre discutent de la vie dans un grand cabinet

1 septembre 2015

Daniel Fish, Precedent

(Résumé)

Precedent a interviewé des sociétaires féminines vedettes provenant de sept des plus grands cabinets de Toronto afin de découvrir ce qu’il faut pour réussir sur Bay Street et ce qu’est la vraie vie dans un cabinet d’envergure. Victoria Au d’Osler était une des participantes.

La vie quotidienne sur Bay Street

Daniel : À quelle fréquence travaillez-vous la fin de semaine?

Victoria : Je travaille environ une demi-journée chaque fin de semaine. J’utilise ce temps pour régler le travail qui n’est pas urgent : faire des commentaires sur des documents ou réviser des conventions qui ne sont pas urgentes. Cela m’évite d’avoir une semaine folle par la suite.

Comment s’épanouir au sein du cabinet

Daniel : Comment atteignez-vous votre vitesse de croisière une fois que vous commencez à travailler?

Victoria : Être confrontée à des situations inconnues à répétition est vraiment ce qui vous aide à vous développer en tant qu’avocat.

Daniel : Sentez-vous de la pression pour amener de nouveaux clients?

Victoria : Je ne sens aucune pression, mais c’est quelque chose que je garde à l’esprit. Par exemple, l’entreprise de taille moyenne où l’une de mes amies travaille comme chef des opérations est à la recherche de nouveaux conseillers juridiques. Alors, au cours d’un dîner, je lui ai dit : « Oh, vous avez des contrats commerciaux à faire examiner? On peut élaborer un plan d’action. Je serais heureuse d’en discuter ou de vous mettre en contact avec des associés ».

Garder la tête hors de l’eau

Daniel : Comment est-ce que chacune gère le stress?

Victoria : Je suis le plus stressée quand je laisse le travail prendre toute la place dans ma vie. C’est pourquoi je joue à la balle molle dans trois équipes. Alors, même si je suis débordée, j’essaie de me rendre à ma partie et de revenir au travail ensuite. Si je ne vais pas jouer, je vais me sentir déçue de moi.

Lire l’article au complet dans le numéro Étudiant de Precedent de 2015 (en anglais seulement).