Les femmes du cabinet Osler jouent des rôles de premier plan

Dale R. Ponder

21 septembre 2015

Intitulé « It’s never been better to be a woman in law », l’article d’Helen Racanelli, publié le 9 septembre dernier dans Precedent, magazine vie moderne de Toronto s’adressant aux avocats, évoque presque exclusivement des exemples de leadership d’éminentes avocates qui occupent chez Osler des postes de haut niveau, et ce, depuis de nombreuses années. Durant les années 1950,  lorsque la juge Bertha Wilson fait sa demande d’admission à la Faculté de droit de la Dalhousie, elle décide de ne pas tenir compte du conseil qu’on lui donne, soit de rentrer à la maison et d’apprendre à crocheter. Deux décennies plus tard, elle occupe le poste d’associée au sein du cabinet Osler. En 1982, elle devient la première femme dans l’histoire du Canada à être nommée à la Cour suprême du Canada. Pour sa part, Jean Fraser, qui travaille au sein du cabinet depuis 1993, est devenue associée directrice nationale en 1999, une nomination qui a assis notre réputation en matière de promotion des femmes. 

Aujourd’hui, notre chef de la direction Dale Ponder est entourée de femmes talentueuses, notamment d’associées directrices à notre bureau de Calgary et d’Ottawa, ainsi que de la chef de l’exploitation et de la chef de la direction client. Actuellement, cinq postes de chef de groupe de pratique sont occupés par des femmes, notamment Deborah Glendinning,  notre chef du secteur national du litige, qui est à la barre du plus important dossier de recours collectif du pays.  Deborah Glendinning figure parmi les 25 femmes les plus importantes dans le domaine du litige au Canada, selon l’édition 2014 de Benchmark Canada, et au nombre des meilleures avocates en droit des affaires du monde en 2015. Reconnue comme l’une des 100 femmes les plus influentes au Canada par WXN et comme l’une des 25 femmes les plus influentes au pays, Dale Ponder souligne que l’art de confier des postes de direction à des femmes fait partie de l’ADN d’Osler. Jodi Kovitz, directrice principale du développement des affaires, ajoute : « Nous nous sommes engagés à faire en sorte que nos équipes soient composées à 30 % de femmes, et nous nous efforçons de remplir cet objectif le plus souvent possible ». Outre ces données, Helen Racanelli applaudit la culture de notre bureau qui soutient et parraine les femmes. Elle  souligne à quel point il est inspirant pour les femmes de Bay Street de voir des femmes intelligentes et charismatiques atteindre les niveaux supérieurs de la hiérarchie.

Comme il est mentionné dans l’article, la parité hommes-femmes reste difficile à atteindre, et le maintien en fonction est une question sérieuse qui entraîne des coûts. Osler prend activement et fréquemment des initiatives afin de s’assurer que le cabinet offre un excellent lieu de travail aux femmes. Elles peuvent y bénéficier d’un soutien sur le plan professionnel et familial. Mentionnons à titre d’exemple notre programme de collègues accompagnateurs qui jumelle associés (hommes et femmes) et sociétaires en congé de maternité, ainsi que le Réseau des femmes d’Osler, un groupe-ressource en ligne qui offre aux avocates une plateforme de discussions axées sur des questions telles que l’avancement professionnel et la conciliation travail-vie.

Dale Ponder reconnaît d’emblée le rôle crucial que les hommes ont joué sur le plan de la promotion des femmes au sein du cabinet. «  Elles ont bénéficié du solide appui de leurs collègues masculins qui ont fait valoir leurs compétences », affirme-t-elle. « Il s’agit d’un volet important de notre culture, et j’ai eu droit aux mêmes égards. »

Bien que nous n’ayons pas encore atteint la parité hommes-femmes (118 des 288 avocats de notre bureau de Toronto sont des femmes), l’attitude de la génération Y contribuera à accélérer les choses puisque sa voie se fait de plus en plus entendre. « Les hommes de la génération d’aujourd’hui ont grandi aux côtés de femmes qui occupent des rôles de direction », mentionne Mary Abbott, associée du groupe du droit des sociétés. « Selon eux,  il va de soi que des femmes occupent les échelons les plus élevés qui soient ».

Lisez l’article It's never been better to be a woman in law publié dans la chronique Good News From Bay Street du magazine Precedent :