Un sociétaire en litige d’Osler tire des leçons juridiques précieuses de sa relation de mentorat

W. David Rankin

Le 7 octobre 2015

David Rankin, sociétaire en litige au sein du cabinet Osler, croit que les avocats gagnent toujours à consulter leurs collègues. Lorsqu’il a lunché récemment en compagnie de son mentor Mahmud Jamal, avocat en litige chevronné, l’Association du Barreau canadien était également présente. L’article d’Ann Macaulay qui s’en est suivi a été publié dans le numéro d’automne 2015 de la revue National.

David Rankin croit fermement que le temps passé avec Mahmud Jamal l’aidera à acquérir des compétences juridiques spécialisées et périphériques qui contribuent à la réussite des avocats. De son côté, Mahmud Jamal souligne l’importance d’apprendre le métier auprès d’un professionnel d’expérience. Il explique le pouvoir de la visualisation à David Rankin et précise que tous les plaideurs sont des conteurs  qui «  façonnent le récit pour dissiper progressivement la confusion ».

Mahmud Jamal se rappelle les précieuses leçons qu’il a apprises de son propre mentor, Edgar Sexton, qui mettait l’accent sur la courtoisie, le respect et l’équité.

Avant de quitter le restaurant, Mahmud Jamal donne un dernier conseil à David : « Profite de l’aventure sans trop t’inquiéter du résultat. Les choses se feront d’elles-mêmes. » 

Pour connaître les autres leçons prodiguées au cours du lunch, nous vous invitons à lire l’article d’Ann Macaulay intitulé Lunch avec Mahmud Jamal et W. David Rankin : sushis et leçons de plaidoirie.  ABC National | La force de la perspective (automne 2015)

Mahmud Jamal, associé en litige au sein du cabinet Osler, a plaidé devant la Cour suprême du Canada (32 appels). Il agit à titre de conseiller pro bono auprès de l’ABC dans l’affaire qui oppose AG Canada à la Chambre des notaires du Québec, qui devrait être entendue par la Cour suprême au mois de novembre.

W. David Rankin, sociétaire en litige au sein du cabinet Osler, s’est joint au cabinet en 2012 après avoir été auxiliaire juridique du juge Morris J. Fish de la Cour suprême du Canada. Sa pratique est axée sur les litiges commerciaux généraux.