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« L’emplacement, l’emplacement, l’emplacement » est remplacé par « COVID, COVID, COVID »

Auteur(s) : Paul Morassutti

Le 8 décembre 2020

La performance plutôt robuste du secteur immobilier canadien en 2019 s’est maintenue en 2020, jusqu’à ce que la pandémie de COVID-19 frappe. La COVID-19 a eu des répercussions différentes sur les divers marchés immobiliers, et pour différentes raisons. Même si le secteur immobilier du commerce de détail a subi d’importantes répercussions négatives, le secteur immobilier industriel semble avoir été relativement épargné. Le jury en est encore à analyser les effets de la COVID-19 sur le secteur des immeubles de bureaux.

Le secteur immobilier du commerce de détail

C’est le secteur du commerce de détail qui a été le plus durement touché. Ce secteur montrait déjà des signes d’essoufflement avant l’apparition de la COVID-19, en raison du ralentissement de l’arrivée de nouveaux participants sur le marché canadien et de la poursuite de la migration des acheteurs vers le cybercommerce. La COVID-19 a affecté de façon dramatique et presque instantanée le secteur immobilier du commerce de détail, lorsque les divers ordres de gouvernement ont ordonné la fermeture des centres commerciaux à l’échelle du pays, en mars dernier. Certaines provinces leur ont permis de rouvrir en mai, d’autres ne l’ont fait qu’en juillet. Ces fermetures ont eu des répercussions importantes et immédiates...

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