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Associé, Technologie, Toronto
Les entreprises ont de plus en plus recours aux fusions et acquisitions pour se doter d’outils d’intelligence artificielle. Cette stratégie de renforcement des ressources technologiques modifie les processus des transactions, les conseillers juridiques et les dirigeants cherchant à protéger les entreprises contre les contrats de licence d’IA risqués. S’il est souvent plus rentable pour une société d’acquérir une entreprise spécialisée dans l’IA plutôt que de la créer elle-même, les sociétés souhaitant vendre leur entreprise doivent s’attendre à ce que leurs systèmes d’IA fassent l’objet d’un examen minutieux avant la conclusion de la transaction.
Dans un bulletin d’actualités Osler paru récemment, intitulé « Opérations liées à l’IA : pourquoi les mécanismes traditionnels ne conviennent pas et comment les adapter », nous examinons la manière dont l’intelligence artificielle est passée d’un simple élément à prendre en compte à un élément central du processus de vérification diligente dans le cadre des opérations technologiques.
Sam Ip, associé au sein de notre groupe Technologie, explique à The Logic que le processus de vérification diligente – au cours duquel l’acheteur procède à une inspection détaillée d’une cible potentielle – s’intéresse désormais aux contrats de licence de données beaucoup plus tôt dans le processus. Il indique qu’aussi bien les acheteurs que les vendeurs font de plus en plus appel à des sociétés tierces spécialisées dans l’examen minutieux des systèmes d’IA.
Sam poursuit : « J’en ai discuté avec des clients. J’en ai discuté avec le cabinet […] Comment se prépare-t-on à une vente? Quels sont les points faibles? »
Si vous êtes abonné à The Logic, vous pouvez lire sur son site Web l’intégralité de l’article d’Anita Balakrishnan, intitulé « AI is changing which takeover deals get done ».
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