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Les dernières tendances en matière d’acquisitions des cliniques de santé au Canada

Auteur(s) : Joyce M. Bernasek, Susan Newell, Michael Watts, Tearney Johnston-Jones

Le 13 décembre 2021

L’augmentation continue des opérations de fusion et d’acquisition depuis 2020 a été largement commentée tout au long de l’année dernière. Au fur et à mesure que l’hésitation initiale à s’engager dans des activités de fusion et d’acquisition au début de la pandémie s’est dissipée, les sociétés de capital-investissement sont devenues de plus en plus actives, motivées par la nécessité de dépenser le capital inutilisé qui s’était accumulé pendant les périodes d’accalmie précédant l’expiration des périodes d’investissement applicables. En outre, l’activité de fusion et d’acquisition au Canada a été stimulée par des taux d’intérêt historiquement bas et par une confiance accrue dans la reprise économique alors que la pandémie commence à s’atténuer. Grâce à l’accès à des réserves de fonds inutilisés, à des taux d’intérêt bas et à une hausse spectaculaire des niveaux d’activité, les investisseurs étrangers ont pénétré le marché canadien avec ferveur, surtout dans le domaine de la santé.

La mise au point sur l’industrie de la santé au Canada : Le Canada n’est plus perçu comme le pays des « soins de santé gratuits »

L’industrie canadienne de la santé attire de plus en plus les investisseurs, dont les cliniques spécialisées en médecine vétérinaire, en dentisterie et en orthodontie, ainsi que dans les soins virtuels. Cet attrait croissant va à l’encontre de l’idée erronée selon laquelle le système de santé canadien est un système de santé entièrement public – une idée que beaucoup de gens entretiennent bien que la plupart des cliniques de santé au Canada sont détenues et exploitées par le secteur privé...

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